Des idées pour un Noël sans déchets

Cet article arrive un peu tard, j’en conviens ! Ceux qui me côtoient savent déjà que j’ai décroché un nouveau job, qui a pas mal bouleversé mon planning zéro déchet. Mais qui reste dans le thème puisque c’est dans une ressourcerie que je vais m’investir defaçon un peu plus pro.

Allez, sans plus attendre, je vous propose en vrac les idées auxquelles je pense, pour un Noël respectueux de nos trois maisons : notre corps, notre logement et notre planète.

Des idées comme cela il y en a des centaines que vous pouvez trouver sur internet. Ici, je vous donne juste un peu d’inspiration !

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Les incontournables cadeaux de Noël

Incontournables ? Vraiment ? Et si vous limitiez leur nombre cette année ? Pour limiter votre impact, pour les acheter de meilleure qualité et pour que vos proches en profitent vraiment. Voici tout de même quelques idées : il y en a pour tous les budgets. J’ai déjà essayé la plupart avec succès.

  • 1 panier garni de produits alimentaires ou cosmétiques locaux
  • 1 panier garni de produits alimentaires ou cosmétiques faits maison
  • Des livres sur le sujet de la réduction des déchets si vous sentez que vos proches sont dans l’attente de conseils : rendez-vous dans la Médiathèque si vous ne savez pas quoi acheter
  • Des cosmétiques éco-responsables : j’en ai testé quelques uns de la marque Pachamamai
  • Une gourde Qwetsch en inox
  • Un vêtement éthique
  • Une série DVD achetée d’occasion ou téléchargée : offrez-la sur clé USB dans une jolie boîte faite maison
  • De la musique sur une clé USB
  • Un bon pour : un spectacle, un concert, un soin, un ciné, un restau, un we (organisé par vos soins)…
  • Un kit zéro déchet : lingettes, sacs à vrac…
  • Un objet convoité, d’occasion : la Bon Coin est votre ami ! Notez que les enfants ne seront pas fâchés d’avoir un jouet d’occasion si vous leur expliquez votre choix et si vous donnez toute votre créativité dans l’emballage du cadeau 😉

Pour emballer tout ça ?

Vous n’en n’avez pas marre de la montagne de papier cadeau kitch après la passage du gros bonhomme rouge ? D’autres jolies solutions existent !

  • Utiliser des matériaux de récup’ : jolis papiers cadeaux, jolis emballages (papier de soie des chaussures par exemple), jolis tissus récupérés, belles images dans les revues…
  • Tester la méthode furoshiki 

On passe à table ?

Là encore, si on choisissait moins mais mieux ? Le repas sera-t-il plus convivial si vous prévoyez à manger pour 20 alors que vous êtes 5 ?

  • Planifiez vos repas de fêtes à l’avance
  • Faites une liste de courses et respectez-la
  • Fuyez les supermarchés et leurs montagnes de produits en promo et couverts de paillettes
  • Allez plutôt faire le marché, rencontrez vos producteurs locaux, découvrez votre coopérative de producteurs, votre AMAP, votre Ruche qui dit Oui : c’est le moment de faire le plein de bon produits de chez vous
  • Prenez le temps de faire un maximum de plats vous-même : vous régalerez vos convives, vous serez fièr-e de vous et vos repas seront sans doute plus sains
  • Et pourquoi ne pas réduire un peu les produits d’origine animale ? Les produits animaux ont un impact négatif sur la santé de notre planète et de nos corps.Vous manquez d’inspiration ? Moi en ce moment j’aime assez le blog de Mélanie : Le cul de poule

C’est jouable, non ?

Trier ses déchets de médicaments

Il y a trois mois, l »un de mes chats est tombé gravement malade et a dû subir un traitement médicamenteux prolongé, absorbant jusqu’à 10 comprimés par jour… Pour moi-même, ma famille et mes animaux, j’essaie en général de réduire l’usage des médicaments au strict minimum; et régulièrement j’épure notre boîte à pharmacie. Mais sur ce coup là, à priori, il n’y avait pas d’autres solutions qu’un traitement vétérinaire conventionnel.

Séquence émotion… aujourd’hui mon chat est sauvé 🙂

Mais bonjour la montagne de déchets produits ! Heureusement, la plupart sont recyclables. C’est ce que nous allons voir dans cet article.

Quelques bons réflexes pour limiter l’apport de déchets pharmaceutiques chez vous

– Ne pas négliger l’automédication pour les petits maux saisonniers : avant de courir à la pharmacie, essayez le repos, les tisanes, les huiles essentielles (attention cependant, leur utilisation n’est pas anodine), les massages…

– Ne pas hésiter à recalculer les comprimés prescrits et ceux que le pharmacien va vous vendre : par exemple, il me fallait 5 plaquettes pour finir le traitement de mon chat. Or je sais qu’une semaine avant la fin de son traitement, nous retournerons chez le vétérinaire pour une visite de contrôle. Je n’ai donc acheté que 4 plaquettes et je n’achèterai la 5ème que si le vétérinaire préconise tout de même le prolongement du traitement.

– Et naturellement, à la pharmacie, refuser le ticket de caisse et le sachet en papier.

– Une fois le traitement terminé, faire un tour sur le guide de tri en ligne proposé par Eco-Emballage, en cliquant ICI par exemple.

Allez, comme vous êtes là, je vous donne l’info et je vous fais gagner du temps

Les recyclables 

Boîtes en carton : à Valence, bac bleu

Livres, manuels, notices : à Valence, bac bleu

Plaquette de comprimés ou suppositoires en métal vide : à Valence, bac jaune

Les non recyclables. Comme d’habitude, mention spéciale pour le plastique, ce gros nul de l’écologie…^^

Plaquettes de comprimés ou suppositoires en plastique vides : à Valence, bac gris

Cotons et compresses souillés : à Valence, bac gris

A donner au pharmacien ou vétérinaire

Plaquettes, bouteilles et flacons contenant encore des médicaments humains

Plaquettes, bouteilles et flacons contenant encore des médicaments animaux

Tubes de gel, pommade, même vides

Bouteilles de sirop vides

Ampoules mêmes vides

Patchs

Les autres

Lunettes et prothèses : contacter en priorité les associations humanitaires comme la Compagnie des Aidants ou Lunettes sans Frontières

Cosmétiques et produits de parapharmacie : à trier comme vos cosmétiques quotidiens

Thermomètres au mercure ou à l’alcool : à déposer en déchetterie, ils suivront un parcours spécial (toutes les déchetteries ne le font pas mais le Sytrad m’ont confirmé que c’était possible pour les déchetteries de l’agglo valentinoise)

– Les thermomètres électroniques : à déposer en déchetterie, vers le petit matériel électronique

NB : L’association « La Compagnie des Aidants » est intéressée par la récupération de matériel médical. Vous trouverez la liste à la fin de cet article.

– Les aiguilles et seringues usagées : à mettre dans une boîte sécurisée distribuée en même temps que les seringues et aiguilles. Le traitement de ces déchets est spécifique, 1 pharmacie sur 2 environ est qualifiée pour s’en charger.

– Les radiographies : à déposer en déchetterie

Je n’ai pas inventé tout ça, j’ai seulement passé quelques coups de fils (pharmacien, Sytrad), envoyé quelques mails et surtout compilé les sites suivants, qui pourraient vous être utiles : 

Le guide du tri d’Eco-Emballage, entreprise agréée par l’Etat pour organiser et promouvoir le tri sélectif : 

http://www.ecoemballages.fr/

Le site du Syndicat de Traitement des Déchets en Ardèche et Drôme (SYTRAD) : 

http://sytrad.fr/

Le site de Cyclamed, l’organisme chargé du traitement des déchets médicaux, ceux que vous rapportez à votre pharmacien notamment : 

http://www.cyclamed.org/

Le site de la Compagnie des Aidants :

https://lacompagniedesaidants.org/

Celui de lunettes sans frontières :

http://www.lunettes-sans-frontiere.fr/

Et pour finir, la phrase du jour : le meilleur déchet, c’est celui qui n’existe pas !

Donc pour ne pas se perdre dans les consignes de tri, mieux vaut réduire les déchets à la source.

 #PrendreUnChatEnPhoto

Matériel recherché par la Compagnie des Aidants : 

Arceau de lit

Barres d’appui

Béquilles

Brosses à dents jetables

Cannes

Chaise WC

Complément alimentaire

Déambulateur

Electroménager

Enfile bas

Fauteuil de repos

Fauteuil de transfert

Fauteuil roulant

Gants de toilette jetables

Lampe de luminothérapie

Lève personne

Loupe pied flexible

Marche pieds

Pince ramasse objets

Memory box

Miroir grossissant

Mixeur bébés

Ouvre boite

Ouvre bouteille

Pèse personne

Potence de lit

Protections

Pupitre de lecture

Rambardes de lit

Scooter médical électrique

Siège de douche

Téléphone à grandes touches

Tensiomètre de bras

Table de lit

Verticalisateur

Pilulier électronique ou manuel

Tensiomètre connecté

Oxymètre connecté

Babyphone

Balance connectée ou manuelle

Trousses isothermes pour le transport de médicaments

Moniteur d’activité

ECG

Préparer ses vacances (presque) zéro déchet

Post de circonstance, un peu tardif pour les juillettistes, j’en conviens.

La destination

Je choisis une destination où le contact avec des espaces plus ou moins naturels* sera quotidien, histoire de renforcer mes convictions en faveur du zéro déchet.

*attention, ce mot est largement galvaudé, mais vous voyez un peu l’idée…

Le mode de transport

J’aurais aimé ne pas utiliser ma voiture mais avec 1 chéri, 1 enfant et 1 chat*, utiliser un autre moyen de transport me semble compliqué. si j’avais été seule, j’aurais rempli ma voiture de « covoitureurs » à l’aide du site https://www.blablacar.fr/

A une exception près j’ai toujours fait d’agréables rencontres grâce au covoiturage, j’ai également fait de nombreuses économies pour mon porte monnaie et pour la pollution de la planète.

Je recommande aussi les voyages en train mais il faut leur reconnaître deux inconvénients : les prix sont dissuasifs et les trains desservent mal… les départs de randonnées 🙂

*Je n’emmène jamais mon chat en vacances, mais cette année il a eu la malchance de tomber malade avant notre départ…

 Source

La valise

Faire ma valise et celle de ma famille me prendra un petit quart d’heure, allez, une demi-heure maximum, pour 8 jours de vacances. En effet, ma garde-robe tient quasiment dans un sac de voyage de 65 litres. En effet, une garde-robe minimaliste permet de jeter moins de vêtements à la poubelle chaque année et nous pousse à mieux choisir et préserver ceux que l’on achète. Le tri sera donc vite fait et me laisse largement le temps de passer aux autres points de ma préparation.

 Ma garde-robe au grand complet, pour toutes les saisons et les occasions. Elle comprend  tous mes accessoires, y compris mes bijoux, mes affaires quotidiennes, les tenues habillées et les vêtements de sport : rando, ski, course à pieds, yoga et piscine. Elle tient quasiment dans un sac de voyage de 65 litres.

Deux absents sur la photo, mes lunettes et ma montre de randonnée que je laisse toujours dans mon sac à dos.

Je prévois la gestion de nos déchets de vacances

Parce que la pollution de la planète ne s’arrête pas pendant les vacances, la démarche zéro déchet doit aussi se prolonger quand on part de la maison. Je profite du temps que j’ai gagné en faisant m valise pour me renseigner sur les consignes de tri de mon lieu de vacances.

Pour cela je consulte les sites dédiés aux consignes de tri : http://www.consignesdetri.fr/ mais également le site du Syndicat Intercommunal de Traitement des Ordures Ménagères de mon lieu de vacances. J’appelle également la Mairie pour savoir s’il y a un composteur collectif ou un ramassage des déchets organiques (qui représenteront le plus gros de nos déchets de vacances)

En amont, je prévois d’emporter mes « alliés » zéro déchet 

-Pour vivre dans la location au quotidien :

    *Des serviettes de table en tissu

    *Des mouchoirs en tissu

    *Des disques lavables pour les petits bobos

-Pour faire les courses en local et de saison

    *Une ou deux boîtes en inox

    *Deux vraps réutilisables trouvables ICI

    *Une bouteille vide pour acheter du lait (on va en montagne)

    *Une boîte à œufs vide

    *Des sacs en tissu

-Pour ne pas à devoir trouver du vrac là-bas

    *Un sac de pâtes achetées en vrac chez Biocoop avant de partir

    *Un sac de riz acheté en vrac chez Biocoop avant de partir

    *Un sac de légumineuses (idem)

    *Un sac de goûters (idem)

-Pour les randonnées

    *Des vraps réutilisables pour les sandwichs

    *Des couverts de rando (légers en inox)

    *Des gourdes en inox ou des kamel bag

La liste semble longue, mais tout tient dans un tote bag !

Et pour compléter le tout

Je refuse le ticket de caisse au péage, dans les stations services, aux caisses des parcs, musées, remonte-pente, attractions, transports en commun, commerces, restaurants…

Je prends un sac pour le pain.

Je choisis des activités les plus respectueuses possible de l’environnement.

Bonnes vacances à tous et bon courage pour ceux qui reprennent !

Mes huiles essentielles

Les huiles essentielles sont de précieuses alliées pour la santé (par leurs multiples vertus), pour la planète (par leur concentration permettant l’utilisation en faibles quantités) et pour un style de vie minimaliste (la plupart sont multiusages). Aussi, depuis quelques années, elles font partie de ma pharmacopée, et j’aimerais partager les bienfaits qu’elles me procurent avec vous. Mais avant tout, démystifions-les; car elles ne sont pas toujours synonymes de bien-être…

Les huiles essentielles ne sont pas des produits naturels 

Je profite de cet article pour attirer votre attention sur le terme « naturel », galvaudé à souhait dès qu’il s’agit de parler de remèdes alternatifs. Ainsi, j’ai entendu récemment « c’est à base d’huiles essentielles, c’est naturel, ça ne doit pas être dangereux ». C’est faux.

D’une part, les huiles essentielles ne sont pas des produits naturels. En effet, elles sont extraites de végétaux par le procédé de la distillation. La « nature » (ou plus précisément, le monde végétal) ne produit pas l’huile essentielle telle quelle. 

Mais quand bien même un produit serait complètement « naturel », celui-ci pourrait être dangereux ou impropre à l’usage quotidien. Le terme « origine naturelle » apposé sur un produit en vente n’est donc signe, ni de bonne qualité, ni d’innocuité. Le pétrole, l’amanite phalloïde, la digitale…sont tous 100% « naturels » !  En mettriez-vous une cuillerée dans votre thé ? Laveriez-vous votre sol avec ?

Les huiles essentielles peuvent être dangereuses

Les huiles essentielles sont un concentré de molécules actives. Ainsi, leur usage sur le corps humain peut avoir des conséquences néfastes. Elles peuvent être appliquées sur la peau, ingérées par voie orale ou inhalées. Dans tous les cas, il convient de respecter les usages et doses conseillés (beaucoup de guides existent et sont accessibles).

Prenons l’exemple de l’huile essentielle de camphre : appliquée sur la peau avec une huile végétale, c’est un bon soin pour les articulations. Or si elle est ingurgitée, elle peut provoquer détresse respiratoire, convulsions et vomissements.

Quelques règles simples pour ne pas se prendre la tête

– Réserver l’usage des huiles essentielles à l’automédication des petits maux du quotidien, au bien-être et à l’entretien de la maison (ne jamais retarder la visite chez un médecin sous prétexte qu’on a des huiles essentielles qui pourraient faire l’affaire)

– Limiter le nombre d’huiles essentielles utilisées pour éviter les interactions dangereuses et bien mémoriser les règles d’utilisation de chacune

– Abandonner complètement l’usage des huiles essentielles pour les femmes enceintes ou allaitantes ainsi que pour les enfants de moins de 5 ans

– Toujours tester sa réaction allergique : une goutte mélangée à une huile végétale au creux du coude (garder une nuit sous un pansement)

– Préférer l’usage externe et, sauf exceptions, ne pas appliquer pures sur la peau 

 

Après les précautions d’usage, voyons ce qui se cache dans ma cuisine et ma salle de bain

Je pratique cette utilisation depuis une dizaine d’années, sans aucun effet secondaire. Or, elles sont adaptées aux maux dont je suis coutumière et aux pratiques ménagères qui correspondent à mon style de vie. Il convient donc d’adapter l’usage des huiles essentielles à chacun-e.

TEA TREE

* Lavage du sol et désinfection des sanitaires : quelques gouttes dans l’eau chaude d’un seau, ou bien dans une préparation désinfectante (vinaigre blanc, bicarbonate de soude)

* Assèchement d’un bouton d’acné : pure sur le bouton (faire un test avant !)

SAUGE SCLAREE

* Syndrome prémenstruel :  2 gouttes 3 fois par jour (diluées dans une cuillère de miel puis ajoutée à une tisane tiède : la tisane ajoutera un effet apaisant)

* Spasmes intestinaux : 1 goutte 3 fois par jour (diluées dans une cuillère de miel puis ajoutée à une tisane tiède : la tisane ajoutera un effet apaisant)

CITRON ZESTE 

* Blanchiment de l’émail des sanitaires : quelques gouttes dans du bicarbonate de soude à saupoudrer à utiliser en poudre à récurer

*  Blanchiment de l’émail des dents et haleine fraîche : 1 goutte sur la bosse à dent. Pas plus de trois gouttes par jour !

* Pour parfumer un dessert quand je n’ai plus de citron frais

LAVANDE VRAIE

* Douleurs intestinales et menstruelles : 1 goutte en massage avec une huile végétale sur la zone douloureuse (moi je prends simplement de l’huile d’olive, pour plus de simplicité)

* Odeur de propre dans la lessive : quelques gouttes sur un mouchoir en tissu, à mettre dans le tambour de la machine à laver

* Parfum : 1 goutte derrière chaque oreille

* Détente / sommeil : quelques gouttes à diluer dans du gel d’aloe vera qu’on diluera elle-même dans un bain. Ou quelques gouttes sur un mouchoir, à placer sous l’oreiller

* Piqûre d’insecte : pure sur la piqûre (si on a fait un test avant!)

YLANG YLANG

* Détente : quelques gouttes à diluer dans du gel d’aloe vera qu’on diluera elle-même dans un bain, ou quelques gouttes en massage avec une huile végétale

* Pousse des cheveux, brillance et bonne odeur : quelques gouttes dans le shampoing (quel qu’il soit : industriel ou non, liquide ou en pain) Particulièrement intéressante quand on se lave les cheveux avec des œufs et qu’on n’est pas habitué à cette odeur particulière

MENTHE POIVREE

* Maux de tête : quelques gouttes en massage des tempes et du front avec une huile végétale

* Bonne haleine : 1 goutte sur la brosse à dent (de façon exceptionnelle)

Où peut-on se procurer toutes ces merveilles ?

* En boutique bio

* En pharmacie

Quid des déchets et de l’éthique de ces produits ?

Le site ecoemballages.fr nous informe que les emballages d’huiles essentielles sont recyclables, du moins à Valence. (Carton s’il y a, bouchon plastique, flacon en verre)

Cependant il omet de mentionner le compte-goutte (que je jette donc dans la poubelle des déchets ultimes). Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que le recyclage coûte cher et pollue, c’est donc un procédé louable mais ce n’est pas la panacée, on doit donc chercher à limiter les déchets à leur source.

Par ailleurs, la fabrication des huiles essentielles disponibles en magasin bio ou en pharmacie, est réalisée à grande échelle selon des procédés industriels parfois lourds pour l’environnement.

Il faut ajouter à cela la provenance des végétaux distillés. En effet, c’est assez facile de trouver des huiles essentielles  distillées en France (plusieurs entreprises en Drôme provençale par exemple), mais c’est plus délicat de trouver des huiles essentielles dont les plantes sont cultivées en France. Ainsi par exemple, l’arbre à thé de provient d’Australie, l’ylang-ylang de Madagascar. Pour soutenir l’économie française et encourager les productions vivrières à Madagascar (plutôt qu’une production d’export qui ne profite pas directement à la population), on pourrait faire mieux…

Tous ces éléments, conjugués à leur possible dangerosité, plaident en faveur d’un usage

modéré

des huiles essentielles.

Jamais sans mon kit de craquage :)

Avis aux gourmand-e-s invétérés : ne sortez jamais sans votre kit de craquage ! En ce qui me concerne, j’aime bien ponctuer mes sorties en ville de petits grignotages improvisés. Ainsi, quand je fais le marché de Valence le samedi matin, je ne manque jamais d’acheter de bons samoussas réunionnais. Et quand je vais fêter la venue du week-end à la terrasse du Doff’, Alain m’autorise à savourer les succulentes feuilles de vigne et autres beuregs arméniens et libanais de chez Georges.

Et la gourmandise fait parfois place à la nécessité quand, en voyage sans possibilité de cuisiner, je suis amenée à acheter un sandwich tout fait.

Tous ces plats apéritifs ou snacks seront vite mangés, et généreront immanquablement des déchets pas toujours recyclables (même le recyclage n’est pas une solution, rappelons-nous que le recyclage coûte cher!) : barquettes plastiques, sachets papiers souillés, serviettes en papier…

Je me suis donc constitué : le kit pour craquer sans polluer.

Il contient :

1 grande pochette en tissu dont l’intérieur est imperméable, trouvée sur le site sans-bpa.com

1 petite pochette imperméable à l’intérieur aussi

1 wrap lavable trouvé sur rolleat.com

1 une petite boîte en inox achetée sur le bon coin

Le tout m’a coûté environ 30€.

J’y ajoute parfois une serviette de table.

Les grincheux me diront que ça prend de la place dans un sac. Et bien mon petit kit ne pèse que 100gr, c’est la moitié du poids du livre de Béa Johnson dans la collection J’ai lu 🙂 Et pour ceux qui manquent vraiment de place, c’est peut-être le moment d’adopter un sac à main minimaliste.

Alors, prêt-e à craquer ?

Conférence de Béa Johnson à Lyon, le 8 juin 2016

Après avoir lu le livre de Béa Johnson, Zéro Déchet, j’ai appris avec plaisir qu’elle donnait une conférence à Lyon. Ni une, ni deux, je réserve un aller-retour en covoiturage via le site de blablacar. Le covoiturage est un mode de déplacement que j’utilise depuis plusieurs années. Jusqu’à présent, tous mes trajets se sont très bien passés, que je sois conductrice ou passagère.

Crédits : blablacar.com

Je profite de cet article pour vous rappeler les nombreux bénéfices du covoiturage :

– Economies sur le prix de vos déplacements

– Economies de carburant et donc de ressources naturelles, de pétrole notamment

– Economies d’émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère

Mais également :

– Un trajet à papopter, qui passe donc plus vite !

– Des rencontres sympathiques, touchantes, amusantes

– Des découvertes culturelles : musiques, langues

– Un échange multi-générationnel : le covoiturage est maintenant pratiqué par des personnes de toutes les tranches d’âge

Mais revenons à la conférence 🙂

Si vous n’avez pas lu le livre de Béa Johnson, c’est un bon moyen de comprendre rapidement sa démarche et d’écarter d’éventuels préjugés.

Si vous l’avez lu, c’est un bon rappel de vos engagements en faveur du Zéro Déchet. J’ai trouvé intéressant également d’observer l’attitude de Béa Johnson, face aux sceptiques notamment.

En effet, la confrontation avec les sceptiques et la promotion de ce mode de vie auprès de mon entourage s’avère être une de mes principales préoccupations. Les déchets venant des amis ou de la famille sont souvent accompagnés de bonnes intentions ou de traditions très ancrées (les cadeaux de Noël par exemple). Ils sont donc nettement plus difficiles à faire diminuer. On se heurte ici aux convenances.

Les conférences de Béa Johnson sont gratuites, et vous trouverez toutes les dates sur son site, ICI exactement.

Et vous ? Avez-vous lu son livre ? L’avez-vous entendue en conférence ?